Ce code est permet de déproteger Excel 2007 (non testé):

Sub enleve_protection()

Dim a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l As Integer
On Error Resume Next
For a = 65 To 66
 For b = 65 To 66
  For c = 65 To 66
   For d = 65 To 66
    For e = 65 To 66
     For f = 65 To 66
      For g = 65 To 66
       For h = 65 To 66
        For i = 65 To 66
         For j = 65 To 66
          For k = 65 To 66
           For l = 32 To 126
            ActiveSheet.Unprotect Chr(a) & Chr(b) & Chr(c) &_
            Chr(d) & Chr(e) & Chr(f) & Chr(g) & Chr(h) &_
            Chr(i) & Chr(j) & Chr(k) & Chr(l)
            If ActiveSheet.ProtectContents = False Then
             MsgBox "La Protection a été enlevée - Un mot de passe satisfaisant est :" & Chr(a) & Chr(b) & _
             Chr(c) & Chr(d) & Chr(e) & Chr(f) & Chr(g) & _
             Chr(h) & Chr(i) & Chr(j) & Chr(k) & Chr(l)
             Exit Sub
            End If
           Next
          Next
         Next
        Next
       Next
      Next
     Next
    Next
   Next
  Next
 Next
Next
End Sub

 

 

 

Depuis quelque temps, la chine ne prend plus les gans pour critiquer le rôle dominant du dollar comme monnaie internationale. Tout récemment encore, lors du sommet du G8 en Italie en début juillet 2009, elle a réitéré son vœu, appuyé en cela par la Russie, dont le président Medvedev a estimé que le système dollar actuel est « plombé ». 

            Le statut du dollar comme réserve de valeur permet aux américains de prêter moins cher, et de vivre dans une quasi-insouciance. « Le dollar est notre monnaie, mais votre  problème », s’est vanté un ancien Secrétaire au Trésor américain. 

            La chine a-t-elle vraiment les moyens de sa politique anti-dollar ? 

            Selon les dernières estimations du Fonds monétaire international (1er trimestre 2009), les réserves de changes mondiales sont constituées à 65% de dollars US, et la Chine dispose de près du tiers de celles-ci. Ainsi, sur les 2 200 milliards  de dollars de réserves extérieures chinoises, 65%  se trouvent être libellés en dollars ! 

            La Chine se retrouve pris au piège du dollar. Si elle fait chuter le dollar, elle est la principale perdante. Si elle continue à détenir le dollar, elle risque  gros à l’avenir. Que faire ?      

1-     Faire de la monnaie chinoise une devise internationale au même titre que le dollar. Pour cela, la Chine compte commencer par les transactions avec ses voisins asiatiques. Puis, elle a signé des accords de swap de monnaie avec les pays tels que l’Argentine, l’Indonésie, la Corée du Sud, etc.

 2-     Faire pression pour que les droits de tirage spéciaux (DTS) reprennent vraiment leur droit comme unité de compte et de réserve internationale.           

            Mais la Chine a encore du chemin à parcourir pour réussir. Elle devra libéraliser davantage son économie, afin de rendre les marchés des actifs en yuan plus liquides et plus transparentes. Le yuan devra nécessairement connaître les soubresauts de toute monnaie qui se veut internationale. L’économie chinoise est-elle vraiment à la hauteur. En outre, la monnaie étant le reflet de l’économie, c’est quand une économie est dominante que sa monnaie peut avoir la prétention de dominer. L’économie chinoise devra d’abord supplanter l’économie américaine avant de prétendre remplacer le dollar. 

            Pour beaucoup d’analystes, le dollar américain a encore de beaux jours devant lui. Mais gare à l’autosatisfaction !

Pour aller plus loin: The economist

A l’issue de sa 2è réunion ordinaire de cette année 2009, le 29 juin, le Comité de Politique Monétaire (CPM) de la BEAC a décidé de baisser le loyer de l’argent de 25 points de base. Le taux directeur, taux des appels d’offres positif (TIAO) , est passé de 4,50% à 4,25%.

Le CPM prévoit une baisse de la croissance économique dans la sous-région CEMAC (Communauté économique et monétare de l’Afrique Centrale).  Son taux de croissance passera de 4% en 2008 à 2,1% en 2009.  Eu égard à la baisse des tensions inflationnistes dans la sous région, en relation avec le reflux des prix mondiaux, le CPM a estimé qu’il avait une marge de manoeuvre pour détendre sa politique monétaire.

Le 07/04/09, la Banque Centrale Européenne (BCE) a décidé de ramener son taux directeur à son plus bas niveau historique. Il est passé de 1,25% à 1%, soit une baisse de 25 points de base.

Le jeudi 02 avril 2009, la BCE a revu à la baisse son taux directeur. Il est passé de 1,50% à 1,25%,  soit 25 points de base.

Comme il fallait s’y attendre, le Comité de politique monétaire (CPM) de la BEAC a baissé son taux directeur de 25 points de base, le 23 mars 2009. Le Taux des appels d’offres positifs (TIAO) est passé de 4,75% à 4,50%. Cette baisse intervient après celle de la BCE il y a quelques semaines.

Le CPM a revu à la baisse les prévisions de croissance de la CEMAC  qui se situeraient  à 4,4%. Il constate la progression des tensions inflationnistes qui pointent à 6% en 2008, alors que le taux d’inflation était de 1,6% en 2007.

Nous osons espérer que ces mesures auront des effets à moyen terme, leur efficacité à court terme étant quasi-nul.

La Banque Centrale Européenne (BCE) et la Bank of England (BoE) ont baissé, jeudi 05 mars 2009, leur principal  taux directeur de 50 points de base chacune. Le taux directeur de BCE passe de 2% à 1,50%, son plus bas niveau depuis sa création il y a dix ans. Quant à la BoE, son taux directeur est passé de 1% à 0,5%. En outre, elle s’est dite prete à faire fonctionner la planche à billets à concurrence de 75 millions de livres sterling, par le rachat des titres du trésor britannique.

Ce mouvement vers la baisse des taux confirme la recession dans les économies occidentales. La politique monétaire est donc mise à contribution pour essayer de stopper la spirale recessionniste.

A la BEAC, les mouvements de taux de la BCE sont d’une importance particulière à double titre. Dans un premier temps, la BEAC doit toujours s’assurer qu’elle a un différentiel de taux favorable à sa zone, par rapport à la BCE. Donc, le taux directeur de la BEAC doit toujours rester plus elévé que celui de la BCE.  En deuxième lieu, le changement de taux directeur de la BCE s’accompagne très souvent du mouvement du taux de prêt marginal au jour le jour, taux auquel le compte d’opérations est remunéré. Toute baisse de ce taux entraine une reduction des intérêts reçus de la BEAC sur ses avoirs extérieurs déposés dans son compte au Trésor français.

Par ailleurs, le Comité de Politique Monétaire de la BEAC devra se réunir pour juger de l’opportunité ou non de changer à son tour le taux directeur de la zone. Il est désormais établi que la sous région BEAC ne sera pas à l’abri de la crise mondiale actuelle. Les autorités monétaires devraient donc accompagnés les pouvoirs publics à amortir le choc extérieur.

La Banque Centrale Européenne (BCE) a baissé son principal taux directeur hier 15 janvier 2009 de 50 points de base, le faisant passer de 2,50% à 2%. 

Cette baisse intervient au moment où le  taux d’inflation européen est au plus bas (proche de 2%), dans un contexte de baisse continue des prix du baril de pétrole, des taux zéro aux Etats Unis, et de la morosité économique en Europe.

Il faudra s’entendre à un ajustement à la baisse des taux de la BEAC dans les prochains jours. Car faut-il le rappeler, l’arrimage monétaire du Franc CFA à l’euro a alliené la politique monétaire de la BEAC vis-à-vis de celle de la BCE. Par ailleurs, les mêmes causes produisent quasiment les mêmes effets. La baisse du prix du baril se répercutent à la pompe dans certains pays de la CEMAC, rendant moins criardes les tensions inflationnistes. En outre, l’Europe étant le principal fournisseur des pays de la CEMAC, la désinflation observée dans cette région s’importe dans la sous-region. En conclusion, un ajustement à la baisse des taux est meilleur pour l’économie, même si ce canal de transmission de la politique monétaire ne semble pas focntionner à fond dans la zone CEMAC.

Il est à espérer que les mesures prises par la BCE permettront d’éviter une contraction durable de l’activité dans la zone Europe. Il y va aussi de l’intérêt des pays de la CEMAC (pour leurs exportations dans cette zone).

Le 16 décembre 2008, le Comité de Politique monétaire de la BEAC a décidé de baisser le taux directeur (Taux d’Intérêt des Appels d’Offres – TIAO) de 75 points de base, de 5,5% à 4,75%. Ceci est fait dans la mouvance des baisses opérées par les principales banques centrales dans le monde.

Cette baisse obéit à la logique des tensions inflationnistes moins fortes (baisse des prix des hydrocarbures) et de la jugulation de la baisse de l’activité économique dans la CEMAC.

              

1ère réunion annuelle de concertation

                 avec la profession bancaire et Financière

(Douala, le 30 octobre 2008)

 

COMMUNIQUE FINAL

 

La première réunion de concertation de la Commission Bancaire de l’Afrique Centrale (COBAC) avec la profession bancaire et financière s’est tenue le 30 octobre 2008, à l’Hotel Sawa de Douala (Cameroun), sous la présidence de Monsieur Philibert ANDZEMBE, Gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) et Président de la COBAC. Ont pris part à cette rencontre, le Vice-Gouverneur de la BEAC et Président suppléant de la COBAC, les Directeurs Généraux et Directeurs Généraux Adjoints des établissements de crédit de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) et les responsables de la BEAC et du Secrétariat Général de la COBAC.

 La réunion, dont les thèmes principaux à l’ordre du jour ont porté sur le traitement prudentiel des titres publics, le projet d’émission de titres publics à souscription libre  et la crise financière internationale et ses implications pour les banques de la CEMAC, s’est ouverte par un propos introductif du Président de la COBAC et Gouverneur de la BEAC. Monsieur Philibert ANDZEMBE a invité les établissements de crédit à renforcer leurs fonds propres et rappelé aux dirigeants la nécessité d’une bonne maîtrise des risques. Il a annoncé que la COBAC a reçu compétence d’harmoniser et de fixer le capital minimum des établissements de crédit et fait part du lancement prochain par les Etats de la CEMAC des titres publics à souscription libre.

 Le Président de la COBAC a par ailleurs fait le parallèle entre la crise financière actuelle et la crise bancaire que les pays de la CEMAC ont connu dans les années 80 et 90. Les causes sont voisines : retournement de conjoncture, assèchement de la liquidité, prise de risques inconsidérée, supervision et contrôles internes inadéquats, politique monétaire inadaptée, etc. Les conséquences ont été la faillite de plusieurs établissements de crédit à cette époque, avec une intervention massive des Etats pour couvrir les pertes et prendre en charge le processus de restructuration.

 A la suite du Président de la COBAC, le Secrétaire Général de la COBAC, Monsieur IDRISS AHMED IDRISS, a présenté le thème relatif au traitement prudentiel des titres. Il a notamment relevé que, comme dans de nombreux pays à travers le monde, les titres, selon leur catégorisation, sont pris en compte dans la détermination des normes de solvabilité, de liquidité, de transformation à long terme et d’équilibre financier, ainsi que l’indique le Règlement COBAC R-2003/03 relatif à la comptabilisation et au traitement prudentiel des titres.

 Le Secrétaire Général de la COBAC a rappelé aux banques la nécessité de disposer de ressources adaptées à la souscription des titres ainsi que d’un dispositif de surveillance et de maîtrise des risques conforme au Règlement COBAC R-2001/07 relatif au contrôle interne dans les établissements de crédit. Sur le traitement prudentiel particulier des titres émis par les Etats de la CEMAC, il a noté qu’il est fonction du respect par ces Etats de critères de convergence de la surveillance multilatérale. Il a souhaité que la souscription par les établissements de crédit aux titres émis par le Etats n’entraîne pas un effet d’éviction au détriment du secteur productif.

En complément de l’intervention du Secrétaire Général de la COBAC, le Directeur Central du Crédit, des Marchés de capitaux et du Contrôle Bancaire de la BEAC, Monsieur Carlos Alberto BONCANCA TABARES, a présenté le projet de titres publics à souscription libre dans la CEMAC dont l’objectif est le remplacement du financement monétaire des Trésors nationaux par la Banque Centrale par des ressources non monétaires acquises par émission des titres publics. Cette réforme de la politique monétaire permettra à la Banque Centrale de contenir efficacement l’inflation, aux établissements de crédit de diversifier leurs sources de placement et aux Trésors nationaux de collecter plus de ressources que le système actuel ne le permet et d’en maîtriser les coûts.

 Les instruments de cette réforme seront essentiellement les bons du Trésor et les obligations assimilables. Ils seront dématérialisés, pourront être nantis et donnés en pension et seront aussi admis comme support de refinancement à Banque Centrale.

 Le thème relatif à la crise financière et ses implications pour les banques de la CEMAC a été présenté par le Vice-Gouverneur de la BEAC et Président Suppléant de la COBAC, Monsieur Rigobert-Roger ANDELY. Il a rappelé les principales conséquences de cette crise : récession économique, faillites bancaires et baisse des prix des matières premières. Il a ensuite énoncé les atouts de la CEMAC pour faire face à la crise, par rapport aux crises précédentes : la rigueur budgétaire, le niveau acceptable de l’endettement des Etats, le niveau élevé de l’épargne publique, la solidité du système bancaire, l’importance des réserves de change, la compétitivité liée à l’évolution de l’Euro, monnaie d’ancrage fixe. Toutefois, ces atouts ne doivent pas occulter les évolutions mitigées actuelles et futures, notamment un léger recul de la croissance.

 Il est sorti de cet exposé une esquisse de stratégie de réaction des différents acteurs, stratégie qui passe par la réintégration de l’Etat régulateur, sans retour à l’interventionnisme du passé. Pour la Banque Centrale, il s’agira de mettre en place le Forum de Stabilité Financière pour garantir la solidité du système financier dans son ensemble, au-delà donc du système bancaire. Pour la Commission de la CEMAC et les Etats, la mise en œuvre rapide du programme économique régional (PER) et pour les établissements de crédit, le renforcement des fonds propres, la prise des risques dans le respect des règles de l’art et la surveillance de leurs placements à l’étranger.

 Les exposés ont été suivis de débats dirigés par le Président de la COBAC et ont porté sur les points suivants : le respect de la norme de division des risques, la prise en compte des entreprises d’importance nationale et de grand standing, le rôle des agences de notation dans la prise des risques, le relèvement futur du capital minimum, la pondération des engagements sur les Etats, le règlement CEMAC sur le gouvernement d’entreprise, le Fonds de Garantie des Dépôts de l’Afrique Centrale  et le Nouvel Accord de Bâle sur les fonds propres./-

Source: COBAC